Le séminaire, intitulé « The Biological Weapons Convention Supporting Global Health: Reducing Biological Risk by Building Capacity in Health Security », est la continuation de l’initiative menée par la Norvège sur la relation entre santé mondiale et politique étrangère, et représente une contribution à la Convention sur les armes biologiques et à toxines (CABT). La conférence fait suite au séminaire qui s’est tenu à Jakarta l’année dernière, organisé en partenariat avec l’ONU et l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).
D’autre part, la conférence rentre dans le cadre des efforts visant à inclure la dimension de la santé dans la politique étrangère, une initiative lancée à Oslo en 2007 par M. Støre et ses homologues de six autres pays, dont parmi eux M. Philippe Douste-Blazy. La santé est non seulement essentielle à la croissance et au développement économique d’un pays, mais les risques sanitaires peuvent aussi compromettre la stabilité et la sécurité, en outre d’avoir des effets catastrophiques sur l’économie et le contexte social. Ceci est d’ailleurs une des raisons pour lesquelles la CABT a une importance essentielle d’un point de vue socioéconomique, humanitaire et sécuritaire.
Environ 70 participants du monde entier participent à la conférence à laquelle contribueront aussi l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) ainsi que l’Organisation internationale de la santé animale. Ce workshop servira à démontrer qu’une consolidation de nos systèmes de santé et de capacités de surveillance des maladies est notre meilleure stratégie pour éviter non seulement des désastres dans le domaine de la santé mais aussi l’utilisation militaire des agents biologiques. A travers ce processus, nous améliorerons notre capacité à gérer les défis de santé de tous les peuples, chaque jour.